La peinture écolo

 

peinture écolo

 

Si vous comptez changer la peinture de votre maison, optez pour la peinture écologique, surtout si vous avez des enfants. En effet, la peinture écologique est respectueuse de la santé et ne dégage pas de produits nocifs.

De quoi est-elle composée ?

La peinture écologique est à base de poudre de coton émulsionnée avec de l’eau qui donnent un gel. Les charges notamment le carbonate de calcium et la kaolin vont donner la consistance, la blancheur et la couvrance de la peinture.

Pour une peinture acrylique classique, les fabricants vont utiliser des liants et des résines pétrolières d’origine chimique alors que pour la peinture écologique on utilise des résines végétales.

 

Quand est-ce qu’une peinture est considérée écolo ?

La peinture écologique est certifiée naturelle seulement lorsqu’elle contient plus de 95% de matières premières naturelles dans la composition. Néanmoins, il est difficile de se passer de produits chimiques comme les biocides qui permettent de stabiliser la peinture, de la rendre efficace, technique, performante et surtout de la conserver.

Pour les couleurs, il est parfois nécessaire de recourir à des colorants chimiques car ils offrent un plus large choix de couleur et de stabilité dans la peinture que les pigments en poudre.

Comme la peinture chimique, la peinture écologique contient des composés organiques volatiles (COV) : ce sont des petites particules qui s’évaporent dans l’air au cours de la fabrication et de l’application d’une peinture.
Ils sont considérés comme des perturbateurs endocriniens et peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

Si toutes les peintures en contiennent, même les plus naturelles, certaines se le permettent plus que d’autres.

À priori, l’étiquette qui affiche les émissions de polluants est rassurante pour les consommateurs mais une peinture classée A+ par exemple, peut contenir jusqu’à 30 grammes par litre de composés organiques volatiles.

 

Il faut faire attention

Certaines marques de peinture affichent un label. Pour les peintures destinées aux consommateurs, c’est l’écolabel européen qui garantit des seuils de COV strictes. Ce dernier impose à la peinture murale un seuil de 10 grammes par litre. Cependant, certains COV pourtant classés cancérigènes ne sont pas forcément réglementés au niveau européen.

Pour que vous soyez sûrs de n’en trouver qu’à l’état de traces, il faut opter pour une peinture certifiée par l’écolabel. Néanmoins, il ne vous garantit pas d’avoir une peinture forcément naturelle. Il garantit une peinture moins nocive, écologique mais il peut être donné à une peinture synthétique de nature chimique si elle démontre sa faible concentration en substances dangereuses.

Le problème, c’est que ce label est payant et que certains artisans n’en ont pas les moyens.

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